lundi 9 novembre 2015

Après CISCO, c'est maintenant Microsoft qui investit en France

Début Novembre, CISCO a annoncé vouloir investir 186 millions d'euros dans des start-ups françaises, son PDG John Chambers expliquant "J'ai l'impression de voir la Silicon Valley en France".

Maintenant, le patron de Microsoft, Satya Nadella rencontre ce lundi 9/11 après-midi François Hollande pour lui annoncer un investissement de Microsoft de 83 millions d'euros dans l'écosystème numérique français, dont 70 millions dédiés aux start-ups dans le cadre d'un programme "Microsoft pour les start-ups de la French Tech", avec 10 "accélérateurs" de microentreprises à Paris et en province.

Microsoft va aussi signer un chèque de 13 millions d'euros à destination des écoles françaises, dans un plan qui sera détaillé fin Novembre au ministère de l'éducation nationale.

La vision de la France de ces grands acteurs américains du secteur est donc bien différente de celle que notre direction nous présente, nous  proposant uniquement un peu de "revitalisation" pour pouvoir faire passer son PSE de 224 personnes, dont une grande partie de salariés expérimentés.

Oracle n'aurait donc pas besoin d'un écosystème numérique en France pour développer son business ? Avec ses pratiques commerciales actuelles peut être, mais demain, dans le nouvel environnement concurrentiel qui nous est sans cesse rappelé, au fil des notes stratégiques, du livre 2 du PSE, des déclarations de nos dirigeants ?

Quel autre de nos concurrents va t'il annoncer à son tour de tels investissements ?

3 commentaires:

Anonyme a dit…

Oracle et Kodak ont loupé le virage du numérique !

Anonyme a dit…

Voila donc des preuves/arguments pour vous DS CFTC (et tout autre syndicat) pour encore mettre plus la pression sur la direction concernant les négos du PSE en cours..
Comme quoi tout ne va pas si mal que ca en France ;-).

Bref, au moins si Oracle ne fait pas comme ses concurrents en n'investissant pas en France, alors au moins que l'on ne sacrifie pas les collaborateurs en cours de départ (ou restant après le PSE) en veillant sur d'excellente conditions de sortie pour les uns (ou évolution/pérennité future dans la boite pour les autres) !!
Ce serait un minimum syndical ;-)

Merci !

Anonyme a dit…

Facile de faire le business angel avec 80 millions, quand on s'arrange pour ne pas payer d’impôts...