mardi 9 février 2016

"It's the best time ever to be at Oracle!" !!!

C'est le message reçu hier de notre VP EMEA, ce jour même où les personnes impactées par le PSE d'Oracle France sont "invitées" par de nombreuses communications de la RH à se porter volontaires pour quitter l'entreprise.

Ce télescopage illustre bien une gestion de l'entreprise faisant fi de l'expérience et de l'engagement de ses collaborateurs depuis plusieurs années, en misant maintenant tout sur de nouvelles recrues regroupées dans les "Oracle Direct Centres", souvent dans des pays à très faibles coûts et protections sociales.

Les messages marketing de transformation en Europe et de restructuration locale poussant les collaborateurs en dehors de l'entreprise en France montrent clairement une confusion délibérée.

Nous avons, face à cette situation que nous connaissons malheureusement bien depuis des années mais qui tend semble-t'il à s'accélérer maintenant, combattu pour obtenir le plus possible d'avancées dans les mesures d'accompagnement de ce PSE :

- prise en compte de formations longues jusqu'à 24 mois, aides financières aux autres formations, à la création d'entreprise,

- congés de reclassement de 9 à 15 mois suivant les cas,

- prise en compte dans le salaire de référence des astreintes, heures supplémentaires, avantages en nature.

Nous sommes cependant conscients qu'arrivant maintenant dans la phase de mise en oeuvre de ce PSE, chacun est amené à se positionner pour le choix de sa carrière dans les années à venir et qu'il s'agit toujours d'un choix difficile.

Nous vous invitons à venir en parler avec nous pour éclairer votre décision : un échange est toujours bénéfique.

Comme toujours la CFTC, dans les valeurs humanistes qui sont les siennes, se tient à votre disposition.


Votre équipe CFTC

1 commentaire:

Anonyme a dit…

Ca tout le monde le sait, mais qui est capable de faire bouger le petit doigt pour le changer?! Personne parmi les décideurs, et les salariés (notamment les cadres) sont trop égoïstes pour se révolter. Pardon, je pense que j'ai prononce un gros mot de nos jours : se révolter...